Thursday, September 20, 2012

INVENTION



Richard Branson lance l'avion sous-marin

Richard Branson est connu pour être le patron à succès de la société Virgin (il possède entre autres une compagnie aérienne, Virgin Atlantic, des magazines et même une compagnie ferroviaire). Non content de faire les gros titres avec ses exploits financiers, le magnat se pique d’innovations, notamment quand il s’agit d’imaginer le tourisme du futur. Après son projet de tourisme spatial à bord d’une navette dessinée par Starck, le patron de Virgin Atlantic entend emmener des vacanciers dans les profondeurs marines.


C’est à bord d’un… avion sous-marin baptisé le Necker Nymph que Sir Branson espère pourvoir emmener des touristes à près de 10.000 mètres de profondeur. Rien que ça ! Si pour l’heure, l'engin peut aller jusqu'à 40 mètres, les futurs modèles pourraient atteindre cette profondeur record.

Une aubaine pour découvrir des abysses encore méconnus, visiter des épaves englouties ou observer des espèces animales. Le premier prototype du Necker Nymph a déjà été réalisé aux Etats-Unis. Muni de petites ailes et d’un cockpit offrant une vue à 360°, ce vaisseau fait de fibres de carbone serait à même de réaliser des loopings et autres figures de voltige sous-marine, d’après les dires de Sir Branson. Coût de l’opération : 500.000 euros.
Actuellement stationné sur l’île privée de Branson aux Caraïbes, le prototype servira en premier lieu à son propriétaire avant d’embarquer des touristes très fortunés. Il faut compter 25.000 $ pour une location d’une semaine auquel viendront s’ajouter l’obligation de séjourner dans l’île du milliardaire britannique ou de louer son catamaran. L’addition risque donc de très vite s’alourdir.
Après l’espace et les océans, le prochain rêve fou de Richard Branson pourrait bien être… le centre de la Terre, pourquoi pas, comme l’avait déjà imaginé l’un des modèles du Britannique, le célèbre écrivain et visionnaire Jules Verne.

Thursday, September 6, 2012

Le trafic de viande de baleine



Comme le thon rouge, la chair de baleine se vend bien: près de 200 euros le kilo ! Un commerce juteux que le Japon continue de pratiquer malgré un moratoire international adopté en 1986. Récemment, Greenpeace a dénoncé un important trafic organisé de viande de baleine mené par un navire amiral de la flotte japonaise ! D’après l’ONG, le trafic s’élève à environ 45.000 kilos de viande par an et par bateau de pêche.
Source Reuters (Avec le compliment de la Chaine verte)

Thursday, August 23, 2012

Le commerce d'ailerons de requins



En avril, avec son film "Les seigneurs de la mer", le réalisateur Rob Stewart a voulu sensibiliser le monde entier à une situation préoccupante: en dix ans, 90 % des requins ont été exterminés, soit 100 millions d’individus par an. La principale cause: ces bêtes sont tuées pour leurs ailerons, qui seraient un excellent Viagra naturel. Achetés 0,80 euro le kilo, revendus 200 euros, entre 26 et 73 millions d'ailerons sont écoulés chaque année et finissent en soupe, notamment en Asie du Sud-Est.
Source Reuters (Avec le compliment de la Chaine verte)

Wednesday, August 22, 2012

JOURNEE PORTES OUVERTES



Le Centre de Suivi Ecologique (Cse) se dévoile au grand public

En prélude à la journée mondiale de l’Environnement célébrée ce vendredi 5 juin, le Centre de Suivi Ecologique (Cse) a exposé ses potentialités (ses métiers et ses produits) dans la journée du mercredi 3 juin 2009 en ouvrant ses portes au public et à la presse. Cette exposition rentre dans le cadre des activités de la journée mondiale de l’environnement.

Conçu à la fin des années 70 en tant que projet, le Centre de Suivi Ecologique (Cse) pour la gestion des ressources naturelles a capitalisé plus de vingt ans d’enquêtes et d’utilisation des technologies spatiales pour le suivi environnemental et le développement durable. C’est ce qu’a expliqué Sidy Gaye, Directeur du Cse, à l’occasion de la journée « portes ouvertes » tenue mercredi 3 juin dernier à Fann Résidence à Dakar. « Grâce au savoir-faire technique acquis et aux avancées technologiques qu’il a su accomplir pendant toutes ces années, le Cse constitue aujourd’hui pour nous un instrument précieux dans ce domaine », a-t-il souligné.

Auparavant, il a noté qu’un « des grands défis auxquels nous sommes confrontés dans la compréhension de l’évolution climatique de notre planète est, entre autres, celui de l’accès aux technologies nécessaires à la production d’informations et de connaissances appropriées pour soutenir la prise de décision et faciliter l’adaptation ». C’est pour cette raison, selon lui, qu’il n’est pas un hasard que le Cse coordonne la production de l’annuaire sur l’environnement et les ressources naturelles et le rapport sur l’état de l’environnement au Sénégal.

Aziz Touré, Directeur de cabinet du ministre de l’environnement, de la protection de la nature, des bassins de rétention et des lacs artificiels, présidant à la cérémonie, a relevé l’importance de l’outil qui a déjà capitalisé une certaine expertise grâce aux efforts consentis par l’Etat. « Le Gouvernement du Sénégal n’a ménagé aucun effort pour l’équipement technique, technologique du Cse afin de pouvoir disposer d’un outil performant de gestion des ressources naturelles », a-t-il déclaré. Notre pays est de ce fait champion dans la gestion de l’environnement pour y avoir consenti autant d’efforts.

Il faut noter que le Cse est équipé d’un centre de formation aux techniques de système de positionnement global (Gps), de système d’information géographique, à la télédétection et au traitement des images. Il est ainsi doté d’un système d’alerte et de veille très performant, surtout dans la lutte contre les feux de brousse.

Wednesday, August 15, 2012

USA



Une orque tue sa dresseuse dans un parc aquatique

Mercredi, dans le parc aquatique Seaworld, à Orlando, en Floride, une dresseuse d'orques a été tuée par une des mammifères marins dont elle s'occupait.
Le drame s'est produit en pleine représentation, devant le public.
Selon Dan Brown, le directeur général du parc, la victime qui était l'un des « dresseurs les plus expérimentés » s'est noyée « lors d'un accident avec une de nos orques ».
De son côté la police a réfuté le scénario d'une attaque de l'orque contre la dresseuse.
La victime qui était hors de l'eau, au moment de l'accident, aurait glissé dans le delphinarium, avant d'être attaquée par l'orque.
Pour les autorités, il s'agit d'une « mort accidentelle ».
Une version contredite par les témoignages de plusieurs spectateurs cités par des chaînes de télévision locales.
Selon ces témoins, l'orque se serait hissé hors de l'eau, avant de saisir la jeune femme entre ses mâchoires, sur le bord de l'aquarium.
Victoria Biniak, une spectatrice présente lors du drame a raconté la scène à plusieurs chaînes de télévision:
« L'animal a décollé de je-ne-sais-où, a saisi l'entraîneur par la taille et l'a secouée violemment. Les sirènes se sont mises à sonner, tout le monde est parti en courant ».

Sunday, July 29, 2012

REUNION DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA CHASSE

Djibo Kâ exige une étude d’impact de la chasse sur l’économie nationale

Le Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature, des Bassins de Rétention et des Lacs Artificiels, Djibo Leyti Kâ, s’est dit satisfait de la réunion du Conseil supérieur de la Chasse et de la Protection de la Faune qu’il a présidé hier mardi 17 novembre à Dakar. Il a demandé à l’occasion qu’une étude soit entreprise dans le plus bref délai pour avoir une idée précise de la contribution de la chasse à l’économie sénégalaise.
« J’ai demandé qu’il soit entrepris une étude pour qu’on ait une idée précise avec des données chiffrées la contribution de la chasse à l’économie sénégalaise », a fait Djibo Leyti Kâ, Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature, des Bassins de Rétention et des Lacs Artificiels, qui présidait hier mardi 17 novembre à Dakar le Conseil supérieur de la Chasse. Malgré l’importance de la chasse, sa contribution à l’économie n’est pas encore maîtrisée. « C’est un manque qu’il faut combler le plus rapidement possible », a renchéri Djibo Leyti Kâ qui a aussi fait la recommandation d’intégrer tous les partenaires de la chasse, en l’occurrence les membres de l’association des amodiataires, dans le Conseil de la chasse.

« Il faut que tous les partenaires de la chasse accèdent à ce Conseil de la chasse en tant que membres à part entière, en particulier l’association des amodiataires qui ont 75 campements dans lesquels ils emploient des individus. Ce qui est très important du point de vue social », a souligné Djibo Leyti Kâ. Dans la même perspective, le Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature, des Bassins de Rétention et des Lacs Artificiels en a appelé à la synergie de tous les services du Gouvernement impliqués dans la chasse. « Le tourisme et la chasse sont intrinsèquement liés ainsi que le sport. Nous allons tenir compte de toutes ces activités là pour voir ensemble tout ce que nous pouvons faire de manière synergétique pour que nos services travaillent la main dans la main », a recommandé Djibo Leyti Kâ.

Dans sa présentation du bilan cynégétique de la saison 2008-2009, Colonel Abdoulaye Sy, Chef de la Division Protection de la Faune, a rappelé que ladite saison de chasse a été organisée et mise en œuvre dans le cadre des modalités fixées par l’arrêté n°10412/Mepnbrla/Defccs du 1er décembre 2008. Il a révélé que 106 345 espèces de faune ont été abattues durant la saison 2008-2009. Colonel Abdoulaye Sy a aussi déclaré qu’il y a 186 513 520 FCFA de recettes globales, d’où une augmentation du cumul des recettes d’environ 10,5 % en valeur relative.

Selon le Chef de la division Protection de la Faune, les dénombrements effectués dans certaines zones de chasse ont révélé une forte présence de francolins, tourterelles, pigeons verts, pigeons rôniers, poules de roche, lièvre, phacochères, et autres sur le territoire national. Au total, il y a 2435 chasseurs enregistrés, dont 2094 touristes, 324 résidants et 17 coutumiers.

Saturday, July 14, 2012

EXPLOITATION DES COQUILLAGES SUR LES PLAGES



Quel danger pour l’environnement côtier ?

La tendance à l’ordre du jour pour réduire le poids de la pauvreté à l’heure de la récession financière qui frappe nos économies est l’exploitation des coquillages rejetés par les vagues sur les plages de la presqu’île du Cap-Vert. Ce nouveau mode de survie n’est-il pas un danger pour les côtes de plus en plus emportées par la furie des vagues ? À Thiaroye sur mer, l’activité est bien de mise.

« Nous recueillons ces coquillages rejetés par les vagues sur la côte. C’est une activité qui nous permet de régler nos dépenses et subvenir à nos besoins personnels et familiaux », a signalé Coumba Dione, un panier et un petit étui à la main. Cette quinquagénaire va tous les matins à l’assaut des vagues pour recueillir ces coquillages rejetés sur la terre ferme de la plage par les vagues. Sans se soucier du regard des sportifs qui courent dans tous les sens, elle s’adonne à son nouveau métier avec dignité. Bravant le froid du matin, elle scrute avec vigilance les parties de la plage où il y a plus de coquillages.

À certains endroits, les algues sapent le recueillement de la nouvelle manne financière de ces braves « Goorgoorlou ». Une vague s’élève et se brise sous le regard de cette Sérère de Diakhao se battant honorablement pour survivre à Dakar. « C’est un travail très dur, mais il n’y a pas de sot métier. Le froid n’est pas aisé, mais nous sommes obligés de l’affronter », explique-t-elle.

Pour ce qui concerne cette activité génératrice de revenus, Coumba hésite et finit par avouer : « Nous exploitons et gardons les coquillages là-bas sur la terre ferme où les entrepreneurs maçons viennent le chercher en l’achetant à la bassine à 1500 FCFA. Les charretiers le transportent aussi pour aller le vendre en ville », dit-elle. Près du mur de la Société Africaine de Raffinage à Mbao, des amas de coquillages sont exposés près des rails. Chaque tas attend d’être acheté par un éventuel entrepreneur.

Sur la plage, un peu plus loin, vers l’Est, un homme âgé d’une trentaine d’années se bat tant bien mal lui aussi à retirer le maximum de coquillages des entrailles de la mer. Équipé d’une bassine en zinc, il transporte son butin loin sur la terre ferme. Ousmane Bitèye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’adonne à cette activité depuis presque plus d’un an. « C’est une activité lucrative même si elle est très dure. Nous y trouvons notre partie non moins sans difficultés. Il faut tamiser le sable, séparer les éléments intrus et indésirables des coquillages. Ce n’est pas facile », souligne-t-il en se frottant le nez d’où coule un liquide blanchâtre, signe de rhume.

Les jeunes sportifs, footballeurs ou lutteurs font leur « jogging », les nouveaux exploitants des coquillages de la plage suivent le littoral. Au loin, en mer Gorée s’impose au regard, avec les bateaux rentrant et sortant du port de Dakar. Le long de la plage de Thiaroye sur mer en allant vers Mbatal et Rufisque, hommes et femmes rentrent et sortent de la mer, avec les pagnes ou les pantalons trempés par l’assaut des vagues qui échouent sur la plage. C’est le temps de ce nouveau mode d’exploitation. Mais avec les assauts répétés des fossoyeurs de la terre sur la plage, cette activité n’est-elle aussi dangereuse pour l’état de la plage ?